jeudi 25 février 2016

AUDIO : Un engagement citoyen pour la protection de l'environnement

« Des râteaux aux pelles mécaniques », c’est le titre de l’exposé de Mbacké SECK, président de l’ASC Yarakh lors du symposium sur « l’environnement et le développement durable au Sénégal » tenu au Cesti. M. SECK a, d’abord, présenté l’état hideux de la baie de Hann non sans situer les responsabilités. Il a, ensuite, émis des réserves quant à la pertinence d’ériger l’arène nationale sur le site du Technopole. Enfin, il a fustigé l’option des centrales à charbon prise par l’État du Sénégal pour l’atteinte de l’autosuffisance énergétique.

AUDIO : la transparence dans la gestion des ressources minières : un impératif pour le Sénégal

Les « Dossiers de la bonne gouvernance » sont une production écrite du Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) en partenariat avec l’ONG Oxfam. Dans le cadre de la cérémonie de lancement du troisième numéro dont le champ d’études est la région aurifère de Kédougou, Elimane KANE, responsable du programme « gouvernance » d’Oxfam s’est prononcé sur l’importance de l’information relative à la gestion des ressources minières.

mardi 9 février 2016

AUDIO : atténuation et adaptation, des réponses face au réchauffement climatique

D’ordinaire, au mois de février, les températures sont relativement basses au Sénégal. 2015 a été déclarée l’année la plus chaude de l’histoire moderne par l’Agence océanique et atmosphérique américaine (National Oceanic and Atmospheric Administration, NOAA) et l’Agence spatiale américaine (National Aeronautics and Space Administration, NASA). Le moins que l’on puisse dire c’est que 2016 est bien partie pour battre ce record. C’est dans ce contexte de dérèglement climatique très prononcé que Jean-Claude Marut, Géographe a animé, au Cesti, une conférence axée sur le thème "Réchauffement climatique et développement durable : du global au local ".

dimanche 24 janvier 2016

AUDIO : le système LMD

Pour plus d’efficience, l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) a signé, avec l’État du Sénégal, un contrat de performance (2012 - 2016). L’Ucad s’est alors fixée cinq objectifs à atteindre : l’amélioration de l’efficacité interne, l’utilisation des technologies de l’information dans les stratégies pédagogiques, le renforcement des liens avec le monde du travail, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et l’amélioration de la qualité de la gouvernance. Dans ce cadre, le Bureau d’Information et d’Aide à l’Orientation (BIAO) a été créé. La structure qui travaille en synergie avec les directions de l’Ucad, organise ainsi des séances d’informations dans les facultés, écoles et instituts de l’université. Au Cesti, Mansour THIAW de la Direction des Affaires Pédagogiques, a disséqué le système LMD (Licence – Master - Doctorat).

lundi 18 janvier 2016

Projet de révision constitutionnelle au Sénégal : une consolidation de la démocratie en perspective



Macky SALL, Président de la République du Sénégal
Sous nos tropiques, la flexibilité de moult constitutions, a hélas causé des crises abyssales. Du Sénégal d’Abdoulaye Wade au Burundi de Pierre Nkurunziza en passant par le Burkina Faso de Blaise Compaoré, le renouvellement des mandats présidentiels est une sempiternelle équation en Afrique. A l’approche de la joute présidentielle, il n’est pas rare de voir un président sortant mis hors jeu par la Constitution, tripatouiller celle-ci pour se représenter. Ce stratagème de véreux hommes politiques a déstabilisé bien des pays qui ont sombré dans le chaos.
Au Sénégal, avec le nouveau projet de révision de la Constitution, ce problème pourrait être qu’un vieux souvenir. En effet, Macky SALL, le président de la République vient de donner corps à une promesse électorale : réduire de sept à cinq ans le mandat présidentiel et le verrouiller à deux mandats successifs. Dans le titre 3 dudit projet intitulé Du Président de la République, il est stipulé que : « L’article 27 de la Constitution est modifié pour restaurer le quinquennat et rendre impossible l’exercice par le Président de la République de plus de deux mandats consécutifs. Il est, en outre, indiqué que cet article ne pourra faire l’objet de révision. Relativement aux conditions d’éligibilité à la Présidence de la République, l’article 28 de la Constitution limite l’âge maximum du candidat à 75 ans au plus le jour du scrutin. »
Ce projet de révision constitutionnelle apporte une double innovation. La première a trait aux deux mandats de cinq non renouvelables et la seconde réside dans l’intangibilité de cette disposition car point de place pour une retouche taillée sur mesure pour un candidat.
Une fois validée par le peuple souverain, la nouvelle constitution va sonner le glas d’une époque et aligner le Sénégal sur les standards internationaux en termes de démocratie.